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PCN-Infos du 27 septembre 2002
SREBRENICA EST UN CRIME DE GUERRE FRANÇAIS !
« Srebrenica était un complot franco-bosniaque », affirme avec justesse le président Milosevic devant le pseudo-tribunal de La Haye. « Le massacre perpétré en 1995 dans l'enclave de Srebrenica, en Bosnie, a en fait été organisé par des dirigeants musulmans et des agents français pour jeter l'opprobre sur les Serbes » ajoute Slobodan Milosevic.
Il s'agit du plus grand massacre perpétré en Europe depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Mais comme le rappelle l'ancien président yougoslave, les Serbes ne sont en fait que les boucs émissaires de la tragédie de Srebrenica, conçue pour entraîner une réaction violente de la communauté internationale.
"Je veux que la lumière soit faite sur ce crime démentiel. Dans l'intérêt de la justice, il doit être expliqué au monde entier", déclare encore Milosevic, avant de donner la vraie lecture des événements de Srebrenica, bien loin de la propagande anti-serbe des media aux ordres de l’OTAN.
Le complot avait été finalisé lors d'une réunion en juillet 1995, quelques jours avant le massacre, dans la maison d'un responsable local musulman, entre des membres du gouvernement musulman bosniaque, les services de renseignement français, et une unité de mercenaires intégrée au sein de l'armée serbe de Bosnie, mais pas commandée par cette dernière. Une « unité de mercenaires … se trouvant sous le commandement des services secrets français", a accusé Milosevic. "Interrogez donc Chirac sur Srebrenica", a lancé aux pseudo juges du TPI l'ancien chef de l'Etat yougoslave
Milosevic a plus précisément fait référence à une rencontre, en juillet 1995, entre le général français Bernard Janvier, à l'époque chef des forces des Nations unies, et des représentants du gouvernement musulman. Le but de cette rencontre était, selon M. Milosevic, de parvenir à un accord pour livrer Srebrenica, alors sous protection de l'ONU, aux Serbes. "Comme prétexte à un engagement militaire, le génocide imputé aux Serbes a été fabriqué. En faisant croire qu'un génocide avait été perpétré, l'anathème a été jeté sur les Serbes et des décisions ont pu être prises en conséquence", a encore précisé Milosevic.
"Ils ont décidé ce crime. Ils ont décidé d'abandonner Srebrenica et de perpétrer ce massacre", a-t-il lancé à la procureur auto-proclamée Carla del Ponte.
L'an dernier, le TPIY a inculpé de génocide l'ancien général serbe de Bosnie Radislav Krstic pour la tuerie de Srebrenica.
Mais Milosevic a expliqué que ni ce dernier, ni l'ancien chef militaire des Serbes de Bosnie Ratko Mladic, également recherché par La Haye pour génocide avec le président de la République serbe de Bosnie Radovan Karadzic, ne savait quoi que ce soit à propos de Srebrenica.
"Je suis convaincu
que Mladic et Krstic, en vertu de l'honneur militaire, ne se seraient jamais
autorisés à exécuter des civils", a estimé Milosevic, qui précise
avoir été informé de l'existence d'un massacre à Srebrenica par l'ancien émissaire
de l'Onu dans les Balkans Carl Bildt: "Et le président Karadzic m'a
juré qu'il ne savait rien à ce sujet … toutes les informations qui sont
venues après confirment ça".
"Les informations dont je dispose montrent que (l'ancien président musulman de Bosnie Alija) Izetbegovic a utilisé Srebrenica pour tout type de manipulations et l'a gardé sous le coude pour divers marchandages", a accusé Milosevic.
Le président Milosevic fait en fait référence aux investigations menées fin 1999 en Yougoslavie suite à l’arrestation d’un groupe de mercenaires liés aux services secrets français et infiltrés dans l’Armée de la Republica Srepska (Bosnie), le groupe « Pauk » (Araignée). Les enquêtes menées impliquaient directement l’OTAN et plus précisément la France et le président Chirac dans l’organisation du massacre de Srebnenica.
Les lecteurs de la presse du PCN n’ignorent rien de cette affaire puisque « L’EUROPE COMMUNAUTAIRE », l’hebdo communautariste européen que publiait alors le PCN, titrait en couverture de son numéro 24 (25 février 2000) « Srebrenica : un crime de guerre de l’OTAN ! ».
Nous y précisions ce qui suit :
« Srebrenica, symbole mythique de la morale occidentale dans la
propagande impérialiste lors de l'intervention de l'OTAN en Yougoslavie, n'est
qu'une manipulation médiatique. Non pas dans le sens où nul ne serait mort
dans cette ville bosniaque, et il est difficile de nier que des centaines de
musulmans y ont été assassinés, mais plus simplement parce que ce massacre
fut bien l'oeuvre des services secrets français et d'organisations
paramilitaires pilotées par le camp occidental. »
SREBERNICA : L’OTAN ET LA
FRANCE SONT COUPABLES !
Dans son éditorial du même hebdo intitulé « La France est responsable du massacre de Srebrenica ! », Luc MICHEL dénonçait les mensonges des media occidentaux et les responsabilités de l’IOTAN :
« Les vrais criminels
de la guerre impérialiste menée par l'OTAN en Yougoslavie afin de démanteler
cette nation ne sont pas toujours ceux que la propagande occidentale désigne
pour justifier son action. Un ministre yougoslave a accusé vendredi la France
d'avoir supervisé le célèbre massacre des musulmans de Bosnie en 1995, dans
le but de permettre l'intrusion des soldats de la paix impérialistes de l'OTAN
dans la Yougoslavie d'alors. Le ministre de l'information Goran Matic a démontré
dans une conférence de presse que les services secrets français étaient
responsables du massacre perpétré dans cette ville de l'Est de la Bosnie,
massacre aujourd'hui considéré comme la pire atrocité en Europe depuis la fin
de la Seconde Guerre Mondiale. "Nous pouvons affirmer ouvertement que
cette stratégie a été initiée dans des cercles français et musulmans dont
les liens demeurent secrets, et que le massacre complet fut dirigé par les
services secrets français", affirme Matic, un membre important du
gouvernement national-communiste de Yougoslavie. Sa version des événements
contraste singulièrement avec l'opinion médiatique très répandu en Occident
comme quoi ce furent les chefs des Serbes de Bosnie qui commirent le massacre de
Srebrenica, en 1995, lorsque 8000 musulmans furent assassinés soi-disant suite
à l'invasion de la ville par les Serbes. Le tribunal de guerre des Nations
Unies avait alors poursuivi pour génocide le leader des Serbes de Bosnie,
Radovan Karadzic, et son commandant militaire Ratko Mladic.
D'après Matic, les Français
ont travaillé de concert avec leurs alliés musulmans. Et une partie de l'armée
serbe de Bosnie, la 10ieme brigade anti-terroriste, fut aussi impliquée: "L'opération
tout entière fut planifiée et organisée par un groupe des services secrets
français, auquel s'ajoutent le général Philippe Morillon et deux collabos,
l'ancien chef de la police bosniaque Alija Delimustafic, et le commandant
musulman des forces qui défendaient Srebrenica, Naser Oric."
Matic explique que deux membres du groupe paramilitaire piloté par la
France nommé Pauk (Araignée) furent impliqués. C'est ce même groupe de
barbouzes de l'impérialisme que Matic désigne à raison comme responsable
d'avoir préparé une tentative d'assassinat du président yougoslave Slobodan
Milosevic.
L'estimation du nombre des
victimes proposé par Matic diffère aussi de celle donnée par les médias et
la propagande occidentale. Il explique que "prés de 1200 soldats
musulmans sur le point d'être capturés furent assassinés à Srebrenica dans
ce terrible massacre", et il précise que les Français ont tout
planifié pour permettre à la guerre de se conclure par l'entrée dans le pays
des troupes de l'OTAN. Selon Matic, la 10ieme brigade anti-terroriste serbe fut
corrompue par les services français dans la planification d'un massacre qui
servait aussi à diaboliser Milosevic : "l'accord stipulait que
Srebrenica devait se rendre aux forces serbes sans combat, qu'Oric devait s'en
aller avec ses troupes et que la 10ieme brigade devait assassiner les personnes
demeurant encore à Srebrenica, et c'est ce qui arriva."
Ces affirmations, Matic les tient des aveux que les
autorités yougoslaves ont reçu des membres de Pauk qui ont été arrêtés. Il
affirme ainsi que "compte tenu des nouvelles informations obtenues des
membres du groupe terroriste Pauk, nous sommes maintenant en position de mieux
éclairer les circonstances et de donner des preuves expliquant la façon dont
la massacre de Srebrenica s'est déroulé." La sale guerre de
l'Occident en Yougoslavie était une entreprise cynique de conquête impérialiste,
et la propagande des médias demandait des massacres que les défenseurs de la
paix au service des Etats-Unis n'ont pas hésité à organiser eux-mêmes ».
LE PRESIDENT MILOSEVIC
POURSUIT SON JUSTE COMBAT CONTRE LE PSEUDO « TPI »
Fidèle à sa courageuse ligne de conduite, Milosevic continue à assurer lui-même sa défense, face à un pseudo tribunal dont il ne reconnaît pas la légitimité.
Le président Milosevic a aussi fait projeter sur l'écran du tribunal des photos montrant plusieurs têtes décapitées appartenant à des Serbes exécutés par des combattants fondamentalistes islamistes. "Quand on commence à décapiter des gens, au début d'une guerre, on sait où ça conduit", a dit l'ancien président. Comme il l'a fait à plusieurs reprises depuis le début de son procès, il s'est de nouveau présenté comme un artisan inlassable de la paix et de la préservation de la Yougoslavie multinationale. "Les cinq plans successifs de paix (pour la Bosnie) ont tous été acceptés par la Serbie et pour autant que la Serbie et moi nous sommes concernés, ce qui nous est dû c'est de la reconnaissance pour cet effort persévérant de paix", a dit M. Milosevic, qui était président de Serbie au moment des faits.
Le devoir de tout militant anti-impérialiste est de soutenir le combat du président Milosevic, le premier des résistants au Nouvel Ordre Mondial et à l’OTAN. En particulier en aidant le « Comité Francophone de Défense de Slobodan Milosevic », qui regroupe les partisans du président yougoslave en Belgique, France, Suisse et au Québec et que préside Luc MICHEL.
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